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Mobilité

Clem’ : la mobilité partagée dans les territoires français

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MobilitéClem’ : la mobilité partagée dans les territoires français

Clem’ propose des véhicules électriques et des recharges intelligentes partagées dans les zones périurbaines et rurales pour redynamiser les territoires français. Rencontre avec le président Bruno Flinois et le chef de projet international Sam Lysons qui nous racontent cette belle aventure et ses aspirations internationales.

Comment Clem’ favorise-t-elle la mobilité et l’insertion sociale ?

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logo_clem.png, par AdminLetsGo

Sam Lysons : Les usagers de Clem' peuvent accéder, à travers une plateforme informatique, à l’utilisation de véhicules électriques, à des bornes de recharge intelligente ainsi qu’à des services comme le co-voiturage.

Bruno Flinois : Nous travaillons aussi avec les bailleurs sociaux de territoires périurbains et ruraux pour proposer une offre inclusive de mobilité. Cela signifie que les personnes en difficulté peuvent accéder à un logement social et, en plus, à une location de véhicule électrique à bas coût. On conjugue un service public et un service privé pour dynamiser les territoires.
 

La France sait absorber jusqu’à 15 millions de véhicules électriques si la recharge est intelligente.


Quel est l’avenir des véhicules électriques en France ?

Bruno Flinois : Au début des années 2010, c’était difficile d’imposer l’autopartage et l’électrique. De nombreuses expérimentations dans des villes ont permis de faire changer les mentalités. Il est maintenant prouvé que la France sait absorber jusqu’à 15 millions de véhicules électriques (ce qui va bien au-delà des objectifs en France) si la recharge est intelligente, par exemple, en rechargeant au moment le moins polluant possible et en utilisant le véhicule électrique lorsque  l’indice de pollution est le plus élevé. De plus, la consommation d’énergie « verte » devient traçable grâce à la Blockchain, technologie sécurisée et infalsifiable.

 

Comment se déroule votre accompagnement par Business France ?

Bruno Flinois : Business France nous aide dans l’étude des marchés internationaux et dans le positionnement notre produit sur ces marchés. Par exemple, nous avons réalisé des missions en Asie et aux États-Unis.

Sam Lysons : Dans d’autres pays, il y a un besoin équivalent d’équipement des zones périurbaines mais avec des particularités. Aux États-Unis, les business parks sont nombreux. En Chine, l’enjeu fort est sur la construction de villes nouvelles et d’éco-quartiers, à travers un plan de 500 Smart Cities.

 

Ce n’est pas si dur d’être entrepreneur en France car nous sommes bien aidés.


Suite à la création de Clem', quel regard portez-vous sur les atouts économiques de la France et son entrepreneuriat ?

Bruno Flinois : La France représente aux yeux de tous la qualité de vie, l’artisanat d’excellence, l’innovation et de très beaux territoires.

Ce n’est pas si dur d’être entrepreneur en France car nous sommes bien aidés. Nous avons des aides techniques, notamment avec Business France, des aides des territoires ouverts à l’expérimentation et des aides gouvernementales, notamment avec le Crédit Impôt Recherche. Le financement des entreprises innovantes et en croissance est maintenant facilité, notamment par Bpifrance. Donc les entreprises innovantes françaises ont vraiment des atouts pour se développer.

Il faut aussi noter l’excellence de notre formation. Dans notre domaine, il y a notamment un master de l’École des Ponts en transport et développement durable, qui nous permet d’embaucher des talents extraordinaires. Notre équipe est pluridisciplinaire et multiculturelle, ce qui est une grande force.
 

Business France, partenaire des
1erstrophées #LetsgoFrance. 

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