Elles génèrent un chiffre d’affaires de 85 Mds €, embauchent plus de 165 000 salariés. Les coopératives agricoles françaises sont des leviers d’action au service de la qualité et de la compétitivité de l’agroalimentaire en France.

Propos recueillis lors de la 7e conférence européenne des coopératives agricoles. 

 

Equité pour les agriculteurs, qualité pour les consommateurs
Produire et consommer coopératif s’inscrit dans les exigences actuelles des Français en matière d’origine, de traçabilité et de préservation des ressources naturelles. La démarche valorise également le tissu économique local et l’emploi territorial, pour le développement de la vie rurale.

3/4

Des agriculteurs adhèrent au moins à une coopérative française*.

 

Source : « La coopération agricole et agroalimentaires en 2015 », document publié par Coop de France 

« Notre société, commente Michel Prugue, président de Coop de France, a besoin qu’on donne du sens à l’action économique. Quand vous avez une entreprise qui appartient à des agriculteurs, qui prennent des décisions d’orientation stratégique, qui sont capables de s’adresser aux consommateurs pour leur dire – ce sont nos produits, à nous paysans, nous nous sommes rassemblés, pour les transformer et vous les apporter sur votre table –, cela fait sens, cela fait la différence. Derrière chaque marque coopérative, vous avez des paysans et à la clé, des emplois dans le territoire français ». 

 

« L’organisation en coopérative est la forme la plus aboutie pour défendre les intérêts de nos agriculteurs ». Olivier Joreau, directeur adjoint général de la Cavac

 

40%

Du chiffe d’affaires de l’agroalimentaire français est réalisé par les coopératives*.

 

Source : « La coopération agricole et agroalimentaires en 2015 », document publié par Coop de France 

L’atout coopératif dans la bataille du juste prix
Dans un marché mondialisé, se différencier est une condition de réussite. Se concentrer sur la matière première ne suffit plus. «Le produit brut ne fait pas tout, il est même souvent interchangeable ; une meilleure valorisation passe souvent par la capacité à faire la différence », explique Baptiste Bannier, directeur agribusiness chez PwC, qui privilégie l’approche par filière, comme moyen de différenciation. 

 

« Est-ce que l’agriculture française peut être compétitive sur la question du prix ? Oui, ce n’est pas tabou. Nous en avons la capacité. Ayons une approche opérationnelle ». Laurent Bennet, directeur de l’Agroalimentaire, au Crédit Agricole. 

 

74%

Des sièges sociaux des coopératives se situent en zone rurale*.

 

Source : « La coopération agricole et agroalimentaires en 2015 », document publié par Coop de France 

Une production agricole concentrée et sécurisée, grâce à la coopérative, au sein d’une filière coordonnée  –  entre producteurs, transformateurs, fabricants, distributeurs et commerçants – et dotée d’investissements de long termes, peut devenir une source de valeur ajoutée, résistante aux aléas d’un marché volatile et à la fin programmée des quotas.  

 

 

« La coopérative française de demain sera numérique et en collaboration à un niveau plus international. » Alain Le Floch, directeur général de Vivescia

 

 

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