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ValEnergies, énergie pilote de la nouvelle révolution industrielle en France

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Énergie ValEnergies, énergie pilote de la nouvelle révolution industrielle en France

ValEnergies est spécialisée dans l’efficacité énergétique et convaincue de la naissance d’un nouveau monde durable et renouvelable. La petite société, installée à Mouans-Sartoux, près de Cannes, a su gagner sa place de premier installateur sur toiture de centrales solaires photovoltaïques en France. Son directeur général, Olivier Béchu, nous raconte comment une expérience territoriale diversifiée peut faire école à l’échelle de tout un pays.

De quelle manière ValEnergies s’est-elle insérée dans la révolution énergétique ? 

Quand on parle de révolution industrielle ou énergétique, on parle de l’entrée dans une nouvelle ère post-carbone. ValEnergies, lancée en 2008, a misé sur le solaire, avec en tête un modèle de production locale puis de revente sur le réseau classique. Mais nous avons rapidement senti que le virage à prendre était celui de l’autoconsommation, c’est à dire de la production mais aussi de la consommation sur place. Étant spécialisé dans les entreprises et bâtiments industriels, nous avons pu perfectionner notre offre en fonction de nos clients et nous avons abouti au projet Ellybox, qui lève le frein de l’investissement de départ, garantit le prix de la consommation, et permet aux entreprises de rentrer dans un processus de maîtrise énergétique. Nous répondons à trois critères forts du développement industriel actuel : consommer mieux, moins cher, en réduisant son impact environnemental.

 

Le virage à prendre est celui de l’autoconsommation, c’est-à-dire de la production mais aussi de la consommation d’énergie sur place.

 

Dans quelle mesure votre expertise régionale en PACA est-elle un atout ?

Peut-être parce que nous sommes situés dans une péninsule énergétique qui nous expose à un risque de blackout, la question de la production locale mobilise de nombreux acteurs dynamiques et stimulants. Nous travaillons sur la maîtrise énergétique dans sa globalité, en intégrant les problématiques de stockage, de partage, d’optimisation ; et nous accompagnons les entreprises dans la durée. Nous avançons grâce au retour d’expérience et c’est cela qui nous a permis de collaborer avec Tesla. La première batterie Tesla Powerpack en France vient en effet d’être installée dans une menuiserie industrielle située, comme nous, à Mouans-Sartoux. C’est le résultat des trois années passées aux cotés de cette entreprise, d’abord pour la réduction de sa consommation, sa conversion en site de production d'énergie renouvelable et enfin, la mise en place d’un dispositif de stockage. L’innovation passe aussi par ce travail de proximité.

 

Quelles sont vos perspectives d’avenir ?

Nous visons une implantation sur l’ensemble du territoire français. Le mouvement vers l’autoconsommation prend de l’ampleur, mais nous regardons au-delà, en explorant les domaines du stockage, des véhicules électriques ou des étapes de la blockchain. Nous sentons que nous avançons au cœur d’une révolution historique… Mais nous préférons faire les choses avant d’en parler !


5 questions à… Olivier Béchu

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screen_shot_2017-12-06_at_4.30.52_pm.jpg, par AdminLetsGo

Que vous évoque #LetsGoFrance ?

Cela me fait penser à la France qui réussit, à ceux et celles qui montrent la voie et donnent envie aux autres de se lancer, sans craindre l’avenir. 

Qu’est-ce qui fait pour vous l’attractivité de la France ?

Pour moi, c’est sa capacité d’innovation. Il se passe beaucoup de choses depuis quelques années, on voit clairement se dessiner une dynamique collective. Les initiatives individuelles, les rencontres et les collaborations se multiplient. C’est aussi exaltant vu de l’intérieur que de l’extérieur. 

Par quel exemple l’illustreriez-vous ?  

Par le mouvement de la French tech et du label associé, qui a permis de mettre en lumière cette dynamique et de créer une véritable émulation au niveau des entreprises, de la start-up aux plus grands groupes. 

 

Si vous étiez ministre de l’économie, quelle serait votre première grande réforme ? 

Il me semble qu’il existe encore un grand manque de réalisme face à l’impact carbone et environnemental de notre économie, que ce soit dans l’énergie, l’agriculture, les transports... Le coût réel de notre activité est sous-estimé alors même que chacun connaît désormais les vertus – aussi bien financières qu’en termes de bien-être humain et d’emplois – de circuits raccourcis et d’un changement profond de paradigmes. 

 

Comment voyez-vous la France de demain ? 

J’espère que la France saura justement ouvrir la voie de ce réalisme économique et environnemental, elle en a les moyens et la visibilité nécessaires. Les citoyens en ont conscience et les entrepreneurs ont leur carte à jouer. Il faut oser construire la France de demain, sans attendre d’y être obligé ! 


Vous croyez en la réussite de la France ? Participez aux 1ers Trophées #LetsgoFrance !

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