Jean-Baptiste Rudelle est le fondateur de Criteo
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Jean-Baptiste Rudelle plume les idées reçues

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EntreprendreJean-Baptiste Rudelle plume les idées reçues

Avec son ouvrage On m’avait dit que c’était impossible Jean-Baptiste, fondateur de Criteo, raconte l’aventure entrepreneuriale de l’intérieur, entre coups de bluff et coups de maître.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? « J'ai eu envie de témoigner. J'étais frustré de rencontrer tous ces gens qui n'osent pas franchir le pas de l'entrepreneuriat, explique aux Echos Jean-Baptiste Rudelle, fondateur du géant Criteo « Je voulais donner envie aux gens de créer leur start-up. » Des starts-ups qui marcheraient sur les traces de sa société ? Criteo est la première entreprise française cotée au NASDAQ depuis Business Objects en 1994.

« Je jette un œil à l’écran, et je réalise que l’action Criteo n’est plus qu’à 39 dollars. Je continue à applaudir en souriant aux caméras, mais un léger picotement me traverse l’échine. Ne restent que deux minutes avant que le marché ne ferme […] : 35 dollars. Ouf, nous sommes restés dans le vert ! »

Jean-Baptiste Rudelle, On m’avait dit que c’était impossible, stock 2015. Plus d’extraits ici.

Un fleuron par excellence de la French Tech, devenu leader mondial de la publicité ciblée sur internet. Une réussite à la française née il y a une décennie dans l’arrière-boutique d’une saladerie et dans la tête d’un diplômé malgré lui de Supélec, Jean-Baptiste Rudelle, qui n’en était pas à son coup d’essai en matière de start-up mais qui a fait de sa petite affaire une Licorne milliardaire, s’est hissé au panthéon des entrepreneurs de la nouvelle économie et a signé l’un des plus beaux exploits de la création d’entreprises technologiques « Made in France ».

L’ouvrage de tous les possibles

On m’avait dit que c’était impossible (Stock), a obtenu le Prix du Livre d’Economie 2015 et un beau succès en librairie. Iconoclaste et authentique, J-B. Rudelle y retrace de façon très vivante son riche parcours, jalonné de satisfactions et de réussite mais aussi de galères et de doutes. « Le meilleur moyen de donner envie de créer, c’est au travers d’une histoire concrète, confie-t-il à aux Echos, sans cacher les galères. On se met beaucoup de barrières mentales, on a l’impression de prendre des risques énormes, mais c’est loin d’être impossible ».

Il montre que le succès réside toujours dans les hommes et leurs compétences. Que les seules bonnes idées de business sont celles qui sont mises en œuvre.

« Il faut être global et si possible vite. Go big or go home. Ce qui veut dire que, dès le début, il faut penser son produit pour qu’un jour il puisse être mondial. »

Jean-Baptiste Rudelle, On m’avait dit que c’était impossible, stock 2015. Plus d’extraits ici.

Que le regroupement des compétences, l’ouverture du capital, les stock-options constituent des clés pour réussir. Ou encore que la Silicon Valley n’a rien d’un paradis fiscal : la vie y est chère, l’administration tatillonne, les talents difficiles à retenir … et les exclus et les sans-abris nombreux. Il livre un plaidoyer en faveur de la créativité française. A la fois ode à la liberté de l’entrepreneur et éloge de la créativité française, On m’avait dit que c’était impossible servira d’encouragement à tous les créateurs du pays de Descartes qui rêvent de conquérir celui de Steve Jobs et de changer le monde mais sans renier leur attachement à la France.

Enfin, J-B. Rudelle prouve dans ces pages que le bonheur est dans l’action, dans le mouvement et la création. Belle performance littéraire et entrepreneuriale de la part de ce patron doublé d’un auteur convaincu et convaincant !


Criteo en quelques chiffres

• Plus de 710 milliards de publicités générées en 2015.

• Plus de 10 000 annonceurs dans 87 pays.

• 1,1 milliard d'internautes ciblés par mois, 2e au classement mondial ComScore.


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