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Aventure

#CEO1Month : une aventure pour un regard neuf sur la France

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Aventure#CEO1Month : une aventure pour un regard neuf sur la France

#LetsgoFrance a rencontré Juliette et Arielle, les deux étudiantes qui ont participé à l’aventure #CEO1month au sein de PwC. Juliette Dumas, étudiante en management des ressources humaines à Paris Dauphine et au CELSA a suivi Agnès Hussherr, la Global Human Capital Leader. Arielle Mimoun, étudiante à l’EM Lyon Business School, a accompagné Bernard Gainnier, Président de PwC France et Afrique francophone.

LGF : Quelles réussites françaises vous ont marqué ?

Arielle : Au cours de cette aventure #CEO1month, nous avons pu rencontrer les équipes de l’incubateur de PwC, Divn, à la station F. Je pense que Station F et les entrepreneurs qui en sont à l’origine portent un magnifique exemple de réussite française.

Juliette : Station F, c’est un joyau. C’est une superbe vitrine de tous nos talents, de la diversité de tout ce qui peut se faire.

Arielle : Et du potentiel français !

Juliette : Une autre réussite française qui m’a marqué, c’est la campagne de Michel et Augustin à l’assaut des États-Unis. C’était très fort et très drôle. C’était un beau message aux entrepreneurs : derrière le succès, il y a des échecs mais surtout une volonté d’aller plus loin et de ne jamais arrêter.

 

LGF : Quel regard portez-vous sur l’entrepreneuriat en France ?

Arielle : Je pense qu’il y a un très bon écosystème qui aide les entrepreneurs à se développer. Notamment les femmes, il y a beaucoup d’aides pour les femmes qui se lancent dans l’entrepreneuriat et qui créent leur start-up. Ce que fait la BPI est vraiment intéressant !

Juliette : Avec la French Tech, c’est le signe d’un vrai mouvement, d’une prise de conscience et de confiance en soi-même, dans la capacité de réussir.

 

LGF : Lors de vos déplacements à l’étranger, comment la France est-elle perçue ?

Arielle : De par mes voyages personnels ou mes expériences professionnelles, j’ai pu aller à Londres, à Shanghai, en Amérique du Sud, à Boston, à New-York et récemment à Abidjan. À chaque fois que je dis que je suis française, les étrangers que je rencontre ont toujours des étoiles dans les yeux, encore plus quand je dis que je suis parisienne. On sent le rayonnement et l’attraction de la France à l’étranger.

Juliette : Dans le cadre de mes études, j’ai pu faire un stage de 6 mois au Vietnam, à Hô-Chi-Minh. J’ai été très étonnée de découvrir à quel point ils connaissaient bien la France. Je m’appelle Juliette Dumas et de nombreuses personnes connaissaient Alexandre Dumas.

Pour eux la France, c’est le pays du romantisme.

Arielle : Je me souviens d’un ami chinois qui voulait rester en France. Il disait « J’aime l’art de vivre à la française. » D’ailleurs, c’est une des choses qui qui me manque quand je suis à l’étranger

Juliette : Au cours de l’expérience #CEO1month, je suis allée 2 jours à New-York. J’ai demandé à une  New-Yorkaise comment elle travaillait avec des Français. Sa réponse a été : au niveau professionnel, ils sont  comme les autres Européens plus organisés « moins de réunions et plus d’efficacité dans le travail ». Également  « Les Français, ils aiment bien prendre leur temps pour déjeuner et le café » ce qui change de la tradition américaine de manger son sandwich au bureau.

 

LGF : Quels sont les atouts de la France ?

Arielle : Le vin, le fromage et la baguette. (rires)

Juliette : La France, c’est le pays de l’éducation, le pays où on apprend à avoir du recul sur les choses. Je suis très fière d’être française pour cette éducation qu’on nous donne. C’est quelque chose que j’ai envie de transmettre à mes enfants. J’ai fait un parcours universitaire, tout comme Bernard Gainnier. De très beaux parcours sont possibles avec l’université. La méritocratie existe en France.

 

 

LGF : Que vous a apporté cette expérience sur votre vision de la France ?

Arielle : À l’étranger, je suis sortie de ma zone de confort. Mais c’était pour revenir en France, avec de nouvelles expériences et un regard encore plus ouvert sur le monde. Mon séjour à Abidjan m’a vraiment ouvert les yeux sur le potentiel de l’Afrique. Aujourd’hui, ce que je veux faire, c’est participer au développement du continent africain à travers des missions de conseil.

Juliette : On peut aimer la France, être fière de la France mais on est aussi dans un monde globalisé. La France n’a pas d’existence toute seule. La France a un rôle à jouer dans le partage et dans l’inter-développement.

 

LGF : Comment vous voyez la France de demain en 3 mots ?

Arielle : La France de demain, je la vois fière, flexible, c’est-à-dire avec un regard flexible sur le monde et diverse dans ses talents et ses savoir-faire.

Juliette : Je pense que la France de demain, ça va être un puzzle. Un puzzle de culture, un puzzle d’envies de réussir, que ce soit au sein d’une entreprise ou en tant qu’entrepreneur, un puzzle d’humains qui partagent.

 

 

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