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Restauration

The Living Room : quand la restauration d’entreprise et la « frenchtech » font recette

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RestaurationThe Living Room : quand la restauration d’entreprise et la « frenchtech » font recette

Fruit d’une rencontre entre un jeune entrepreneur français et la direction d’Elior Group, The Living Room permet aux PME d’ouvrir leur restaurant d’entreprise « en trois minutes ». Mikael Outmezguine, le fondateur, nous présente cette innovation.

À 21 ans en 2010, vous avez créé votre troisième entreprise, l’agence de « celebrity marketing » Wizee. Puis vous avez participé au succès de Dalenys, acteur français du paiement sur Internet. Comment passe-t-on de la « fintech » à la « foodtech » pour Elior ?

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mo_photo.jpg, par LetsgoFrance

Le liant, c’est d’abord le mot « tech » et mon amour « de base » pour le digital et le web. Le premier fil conducteur, c’est l’esprit d’entreprise. Ce qui m’intéresse, c’est de partir d’une idée, de m’entourer des bonnes personnes pour déployer la vision du projet et d’en faire quelque chose qui fonctionne. Le deuxième fil conducteur, ce sont les rencontres. À l’origine de The Living Room, il y a ma rencontre avec Philippe Salle, le PDG d’Elior Group. Avec son soutien et aux côtés de Jean-Philippe Quérard directeur général délégué en charge de l’innovation d’Elior France, nous avons passé un an à construire l’offre et un modèle économique qui soit solide, jusqu’à son lancement en juin 2017.

 

 

 

Quelle est l’ambition de The Living Room : révolutionner le déjeuner dans les PME ?

Nous partons du modèle de la restauration collective, sur lequel Elior a 25 ans d’expertise mondiale, ce qui vaut tout l’or du monde… Et nous l’adaptons aux PME en installant l’équivalent d’un vrai restaurant. À ma connaissance, c’est une première dans ce secteur. L’offre associe un « comptoir gourmand », qui est à la fois frigo connecté, micro-ondes et machine à café avec la livraison de repas qui sont préparés dans l’une de nos cuisines à proximité.

 

Le déjeuner en PME redevient convivial, à un prix abordable : 5 euros pour l’entreprise, entre 3 et 4 euros pour le collaborateur.

 

Quels ont été les atouts d’Elior pour faire avancer le projet en France ?

En tant que leader de la restauration d’entreprise, Elior dispose de 1 200 cuisines qui nous permettent un maillage complet des PME de France. Deuxième atout, c’est une des entreprises les plus agiles que j’ai rencontrées. J’ai travaillé avec tous les départements d’Elior, ils ont été très réceptifs et nous ont plongés tout de suite dans le monde de la restauration d’entreprise.

 

Est-ce que cette innovation peut aussi rayonner hors de l’hexagone ?

À l’étranger je n’ai pas vu de modèle comparable au nôtre. J’espère que nous allons nous y développer, Elior étant très présent en Italie, en Espagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Ce sont des pays que l’on regarde, le marché est immense !

 

Quel regard portez-vous sur la Foodtech à la française ?

Nous avons à la fois un leadership en gastronomie et une expertise «frenchtech » qui peut être un vrai accélérateur, un facilitateur pour des innovations. Que ce soit en restauration scolaire, d’entreprise ou pour les administrations, je pense que la Foodtech un secteur plein d’avenir.

 

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